Pourquoi faire de l’histoire de l’art ?

Publié le : 01 février 20217 mins de lecture

La beauté de l’art, outre sa dimension esthétique, vient également du fait qu’il revêt de multiples facettes. D’un côté, les artistes qui font profiter de leurs œuvres et de l’autre, les passionnés qui apprécient et approfondissent la discipline. L’art ayant subi de nombreuses transformations au fil des années, l’étude de l’histoire de l’art s’avère être un incontournable pour les amateurs du domaine. Mais qu’implique alors le fait de se lancer dans ce type de cursus ? Pour mieux en comprendre les tenants et les aboutissants, il faudra se pencher sur ce qui fait son essence.

L’histoire de l’art en tant que cursus universitaire

L’histoire de l’art fait partie du domaine des sciences humaines. Ainsi, comme toute science, elle demande un certain esprit d’analyse. C’est pour développer cette capacité que les entités dispensant ce type de formation proposent des programmes rigoureux. Il faudra donc que l’apprenant suive un ensemble de cours pour un certain nombre d’années. De ce fait, comme pour tout parcours universitaire, l’étudiant, selon ses années d’études, obtiendra sa licence, puis sa maîtrise et enfin son doctorat. À noter que le nombre d’années pour l’obtention de chacun de ces diplômes dépendra du mode d’apprentissage choisi : en continu ou à temps partiel. Ces deux possibilités sont offertes par la plupart des universités. Cette flexibilité dans les horaires permettra aux bacheliers de tous âges, de suivre les cours. Et tout naturellement, il y aura des différences dans la durée d’achèvement du cursus. Pour débuter ce type de formation, il est préférable de se renseigner au préalable sur le parcours, les possibilités de carrière et tout ce qui englobe l’univers (travail d’estimation, œuvres, artistes, techniques, galeries, etc.). Aujourd’hui, le moyen le plus simple de s’informer étant Internet, pourquoi ne pas se rendre sur des sites comme celui d’information art : www.artinformation.info.

Les matières étudiées durant le cursus

La dénomination des matières abordées au cours des années en histoire de l’art varie d’un établissement à un autre. Néanmoins, les contenus seront similaires sur de nombreux points, il en va de même sur leur cheminement. De manière générale, les matières tourneront autour des formes d’art, de leurs évolutions à travers les époques, des œuvres (artistes et techniques) et des langues. Et quelle que soit la dénomination et les matières, les trois premières années (surtout au cours du premier semestre), l’apprentissage se consacrera à la maîtrise des bases. Puis, au fil du temps, les cours approfondiront de plus en plus les thèmes, quitte à transformer les simples chapitres du départ, en modules à part entière. Pour faire simple, à chaque niveau d’apprentissage (à chaque cycle), les sujets seront abordés de manière plus précise et pointue. Il faudra tout de même faire attention à dissocier la formation sanctionnée par un certificat et celle donnant lieu à l’obtention de diplômes. Sachant que la première survolera les sujets et que la seconde s’attellera à les creuser un peu plus. Il va donc sans dire que leur valeur sur le marché du travail sera différente.

Les établissements de formation

L’histoire de l’art comporte de nombreuses variations, d’abord parce que les matières étudiées sont multiples et surtout parce que plusieurs établissements s’attelent à prodiguer la formation. Ce large panel implique un choix. Pour pouvoir se décider, il est primordial de s’intéresser aux options qui s’offrent à vous en étudiant d’abord les propositions des grandes écoles et autres universités. Ce parcours que l’on pourra considérer comme « classique », demandera une présence physique et le suivi de certaines règles. Néanmoins, pour les plus occupés, il est possible d’opter pour des formations aux horaires plus flexibles. Ce qui entraînera tout de même une durée d’apprentissage plus longue. Afin d’avoir toutes les informations sur la durée des études, il faudra toujours se rapporter aux renseignements fournis par l’entité concernée. Ce sera également l’occasion de récolter des données sur les modalités d’intégration : inscription, admissibilité, bourses, coûts, hébergement, etc. Pour donner ces renseignements, les universités mettent, d’ordinaire, des services dédiés, ce qui implique de se déplacer. Pour ceux et celles à l’emploi du temps chargé, il est aujourd’hui d’usage, pour les écoles, de se mettre sur Internet. Il est même envisageable, grâce à ces plateformes, de procéder à l’inscription et au paiement des frais en ligne. Pour les personnes surbookées, le téléenseignement est à envisager. Mais avant de valider sa candidature, regardez, de plus près, les conditions liées à l’accès au cours et aux diplômes.

Les débouchés après obtention de diplômes

Il est erroné de penser que l’étude de l’histoire de l’art ne débouche sur aucune activité professionnelle. En effet, il existe un grand nombre de postes que le diplômé pourra exercer. Mais pour généraliser, on pourra dégager l’enseignement, la recherche, l’estimation (pour la vente et l’achat), l’animation culturelle, sans oublier le métier de galeriste ou de commissaire-priseur. Puis, comme dans tous les domaines, l’importance du poste sera en rapport avec le nombre d’années d’études du candidat. Il en est de même pour le salaire qui accompagne la fonction.

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